Mon pays m’a fait mal – Robert Brasillach

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3 Responses

  1. Anonyme dit :

    Très beau texte ! on savait écrire en ce temps là et surtout on se gardait de parler pour ne rien dire .
    nos jeunes gens dans les lycées , les collèges et les facultés devraient s’en inspirer au lieu de pianoter
    sans cesse sur leur tablette portable et autre ordinateur ,conversations insipides et superficielles ,rendez-vous manqués avec leur histoire propre ,avec leur temps ! mais aujourd’hui leurs maitres leur des-apprennent la vie , le réel et l’ordre naturel …toute pensée profonde est immédiatement dissoute ou happée dans un magma d’informations inutiles empêchant toute profondeur ,toute clarté ;toute vérité , toute poésie même …

  2. Nicolas II dit :

    Lorsqu’on lit Brasillach on voit le charnier de la littérature actuelle et on comprend que notre époque est médiocre et que le Progrès technique ne se substitue pas à la flamme de la langue. Quand à Jean-Marie Le Pen qu’il est cité Brasillach ne me semble être qu’un moyen de draguer l’électorat nationaliste même si je ne doute pas pour l’amour de son pays du « mehnir ».

  3. Romain Saint dit :

    Très juste, Jean-Marie Le Pen est un homme issue de la IVe République et il est fondamentalement de ces idées là, mais il s’est imposé aussi comme une icône forte de « l’opposition nationale »

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