Mon pays m’a fait mal – Robert Brasillach

Romain Saint

Devient clairement nationaliste auprès des Cercles nationalistes français à partir d’avril 2012 et entrera dans l’action militante dès le mois d’avril 2013, en tant que coordinateur de la section de Paris pour l’ex Œuvre française, s’ajoutera ensuite un rôle de secrétariat aux Amis de Pierre Sidos.

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3 réponses

  1. Anonyme dit :

    Très beau texte ! on savait écrire en ce temps là et surtout on se gardait de parler pour ne rien dire .
    nos jeunes gens dans les lycées , les collèges et les facultés devraient s’en inspirer au lieu de pianoter
    sans cesse sur leur tablette portable et autre ordinateur ,conversations insipides et superficielles ,rendez-vous manqués avec leur histoire propre ,avec leur temps ! mais aujourd’hui leurs maitres leur des-apprennent la vie , le réel et l’ordre naturel …toute pensée profonde est immédiatement dissoute ou happée dans un magma d’informations inutiles empêchant toute profondeur ,toute clarté ;toute vérité , toute poésie même …

  2. Nicolas II dit :

    Lorsqu’on lit Brasillach on voit le charnier de la littérature actuelle et on comprend que notre époque est médiocre et que le Progrès technique ne se substitue pas à la flamme de la langue. Quand à Jean-Marie Le Pen qu’il est cité Brasillach ne me semble être qu’un moyen de draguer l’électorat nationaliste même si je ne doute pas pour l’amour de son pays du « mehnir ».

  3. Romain Saint dit :

    Très juste, Jean-Marie Le Pen est un homme issue de la IVe République et il est fondamentalement de ces idées là, mais il s’est imposé aussi comme une icône forte de « l’opposition nationale »

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